La foi en un Dieu unique ne se construit pas sans questions et il m’a semblé intéressant de relever certaines questions, voir contradictions et d’essayer d’apporter quelques réponses qui demeurent, bien sur, très personnelles.
A quoi Dieu a-t’il bien pu penser quand il a créé la terre ?
Lors de la création, il a certainement désiré et espéré un monde de partage, d’échange et d’enrichissement mutuel, particulièrement entre Lui et les humains. Exactement ce que chacun souhaite lorsque l’on pose la question d’un paradis terrestre !
Echanger avec les hommes, permettre à chacun de grandir dans la tolérance et dans l’amour faisait certainement partie du plan de Dieu à l’origine. Mais avait-t-il seulement pensé que par l’égoïsme, la cupidité voir parfois la méchanceté de l’humain, cette façon de procéder allait causer à cette terre et à ses habitants des dégâts et des injustices terribles ?
Si oui, quel courage ou quelle inconscience !....
Dieu est’ il sans défaut ?
C’est magnifique lorsque l’on parle de l’amour, de la patience et de la fidélité de Dieu. Beaucoup moins quand, par contre, on évoque certains textes bibliques parlant de la colère, voir de la fureur d’un Dieu qui est donc à deux facettes…
(Romains 2:8 Mais, à ceux qui, par ambition personnelle, repoussent la vérité et cèdent à l’injustice, Dieu réserve sa colère et sa fureur.)
Quelle joie pourtant de retrouver dans ce Père céleste des traits de caractère ou des défauts qui sont tellement commun parmi les habitants de ce monde. Cet humanité, il l’a voulue à son image pour, j’imagine, pouvoir partager et échanger avec les humains ! Avait ‘il pensé qu’il retrouverait aussi en face de lui les bons mais aussi les côtés moins glorieux de nos caractères charnels et humains ?
Mais si je peux constater que ce Père céleste possède certains défauts, s’il a tendance parfois à être jaloux, possessif et exclusif, c’est uniquement par rapport à l’homme : cet homme pour qui il a tellement fait et qui, le plus souvent ne lui rend qu’ingratitude et fait preuve d’une infidélité répétée.
Ces « défauts » de Dieu ne sont donc que le fruit de la rencontre d’un amour sans limite du créateur qui se heurte sans cesse au détachement d’un l’homme créé libre et pour qui la liberté consiste le plus souvent à se débarrasser de Dieu, à se libérer de la présence de l’auteur, ressentie comme une tutelle insupportable…
Jusqu’ou va l’amour de Dieu ?
Lui, le tout puissant, possède des qualités qui sont magnifiques puisqu’il est également amour, tendresse, patience et que sa générosité envers l’humain n’a pas de fin.
Et parce que justement il est perfection, Il possède ces qualités d’une façon parfaite, donc sans aucune limite. En conséquence, si on le prend au mot, il ne pourra jamais, dans sa tendresse illimitée, abandonner ne fusse qu’un humain, loin de Lui.
C’est pourquoi, je crois fermement que nous serons tous purifiés, qu’il enlèvera du moi de chaque homme et de chaque femme, toutes les choses qui actuellement nous séparent de lui. Nous pourrons alors enfin, être vraiment ses enfants et lui sera notre Dieu d’une façon naturel : plus aucune barrière ne nous séparera de Lui.
Un Dieu qui fait confiance, un Dieu caché :
Dans chaque approche que nous avons avec Dieu, ce n’est pas l’homme qui est appelé à faire confiance, mais bien Dieu qui le premier a décidé de faire confiance à chacun d’entre nous, sans condition.
Dés le départ, il a voulu créer un monde dans lequel les hommes puissent vraiment prendre leur place. Mais, pour prendre vraiment la place, il est nécessaire que le père meure ou disparaisse afin que le fils puisse pleinement s’épanouir. En restant présent sans cesse avec l’homme, Dieu nous aurait empêchés de grandir vraiment. D’où son choix de demeurer caché afin de permettre ainsi à chacun de s’épanouir pleinement…
C’est bien souvent le cri de l’homme : nous avons généralement l’impression que Dieu tarde à répondre !... mais si Dieu se manifestait trop souvent, nous aurions tôt fait de Lui dire que nous avons perdu toute liberté !...
Plus grand que tout ce que j’ai pu imaginer.
Je ne pouvais pas accepter que des gens qui n’ont pas reçu la connaissance de Dieu comme moi, qui sont né dans des familles dans lesquelles la parole de Dieu n’est jamais annoncée voir parfois carrément niée soient rejetés car ils n’ont pas pu saisir, comprendre et peut’ être accepter le salut par grâce !
Ou encore que par ma faute, parce que je ne sais pas vraiment vivre et expliquer ma foi, que je n’arrive pas à laisser Dieu s’exprimer à travers moi, d’autres aient ainsi manqué le principal, à savoir le pourquoi de cette venue sur terre ou nous avons le privilège de pouvoir choisir la vie en rencontrant son Dieu !...
Quand j’ai vraiment compris cela, après des années d’interrogation et de prières, s’est alors révélé pour moi, un Dieu infiniment plus grand que ce que je n’avais jamais imaginé, un Dieu qui possède à la perfection l’accueil, l’amour et le respect de l’autre, qualités qui nous font tellement défaut sur terre…
C’est donc bien cet amour parfait qui fera que Lui, L’Eternel Dieu ne pourra jamais abandonner une seule de ses créatures loin de sa présence.
Sur le respect de sa créature:
Quelle admiration pour quelqu'un de tout puissant qui a décidé de respecter chaque être humain comme quelqu’un d’unique, d’irremplaçable et qui accepte, jusqu’au bout, que l’humain, cette petite chose périssable et possédant une très courte vie puisse choisir librement sa voie et son chemin.
Plutôt que de retrouver en face de lui des sortes de robots qui répondent oui ou non sur demande, il nous a créés en recherchant et désirant un vrai dialogue entre personnes affranchies et responsables.
Et un échange ne peut être véritable que si les deux parties se retrouvent libres et sur pied d’égalité. C’est ce que ce Dieu la, a choisi pleinement, après le déluge en s’engageant, au travers du signe de l’arc-en-ciel : il a choisi de limiter sa puissance afin de ne plus jamais détruire sa création, quelle que soit les excès et les injustices commises dans ce monde…
L’amour :
Connaissant le cœur de l’homme mieux que personne, puisqu’il nous a créés, il sait que le naturel de l’humain l’empêche d’atteindre par lui-même un état de « sainteté » susceptible de nous permettre de le rencontrer. Afin de palier à ce problème insoluble, il a décidé de payer lui-même la facture en envoyant sur terre son fils unique, puis de l’abandonner jusqu’à la mort, cloué au bois, afin que cette mort abolisse pour toujours le gouffre existant entre Lui et ces hommes rebelles.
(Le Christ lui-même le dit dans Actes 26 Je ne suis pas venu pour condamner mais pour sauver les hommes.)
Comme je l’ai dit tout à l’heure, il y aura encore transformation de chacun d’entre nous et le feu dont parle l’apocalypse ne servira pas à anéantir l’humanité mais à détruire dans le cœur de chaque homme toutes les mauvaises choses accomplies ici-bas. Tout ce qui constitue un mur ou un abyme entre Lui et nous. C’est à ce moment que dans chaque femme et chaque homme, tout ce qui le séparait de Dieu et des autres sera détruit : il ne sera gardé en chacun de nous que ce qu’il y a de bon et de bien.
Et personne n’étant ni entièrement bon, ni entièrement mauvais, chacun avec son « épaisseur » propre, nous serons prêt pour une rencontre dans laquelle ne subsistera plus aucune barrière entre l’homme et son Dieu.
Sur la bible :
Parlons maintenant de la bible. Pour la pérennité de l’église chrétienne, on aurait imaginé un ouvrage sérieux, bien documenté, ne laissant pas planer les doutes et les interprétations personnelles. Ou lieu de cela : nous avons à disposition un livre qui a été pensé et écrit par des gens influencés par leur milieu de vie, par leur communauté et par la façon de recevoir ou d’entendre cette parole. Au point que certains textes, parfois se contredisent !...
N’y a t’il pas là un manque total de sérieux alors que le contenu est sensé permettre aux gens qui le désirent de pourvoir trouver et sauver leur vie ?...
Tout cela commence déjà dans l’ancien testament avec des textes ressemblant à des histoires du type de « Guillaume Tell » pour la Suisse, écrit non pas pour raconter ce qu’a vécu le peuple d’Israël, mais pour essayer de souder une nation autour d’un Dieu unique.
Puis, bien sur il y a la création du monde en 7 jours. Oubliant carrément, que le temps n’a été créé que pour l’homme alors que pour Dieu, 1 jours est comme 1000 ans ou mille ans comme un jour, soit sans limite, les gens sourient avec indulgence, regardant avec commisération ces chrétiens enfermés dans leur croyances enfantines, censées leur apporter un peu de réconfort (on connait le dicton : si cela leur fait du bien !... pendant ce temps, au moins, ils ne font pas de mal…)
Jusqu’au nouveau testament ou chaque évangile semble déjà imprégné de la tendance d’une communauté non pas soudée autour du Christ, mais ou chaque auteur a essayé d’écrire au plus près de sa conscience sa perception et sa propre conception des histoires reçues. Ce qui donne forcément des textes épisodiquement décousus et parfois presque contradictoires…
C’est aussi oublier un peu vite que chaque évangile s’adresse à un public particulier et il semble dès lors évident que les accents soient mis d’une façon différente en fonction de la sensibilité des lecteurs, qu’ils soient juifs, grecs ou romains.
Notez que les hommes n’ont pas changé. Aujourd’hui comme au début du christianisme, chaque communauté est trop souvent persuadée d’être, elle seule, garante de la vérité vrai.
Le proverbe disant que la meilleure charité commence par soi-même est plus actuel que jamais mais je doute que ce soit cette charité là que Dieu souhaite nous voir entretenir les uns vis-à-vis des autres…
La bible est donc multiple, contradictoire mais capable d’offrir une approche à toutes les sensibilités avec un accès permettant à chacun de s’approprier une route et un chemin proche de sa conception reçue au travers de son éducation, de son parcours de vie et de ses expériences propres.
La Loi, les commandements :
Le Christ en abolissant la loi que nous étions déjà incapable de respecter à la lettre, n’a pas beaucoup arrangé les choses. Avec son « tu aimeras ton prochain comme toi-même », il nous a placé encore une fois devant quelque chose d’impossible. Qui est capable de partager ses biens avec ceux qui ont faim, de traiter le marginal, le drogué ou le néo-nazi comme son prochain ? Qui est capable d’accepter que son niveau de vie baisse, que la rentabilité stagne, que son revenu diminue afin que la répartition des richesses devienne plus équitable ?
Personne !... sauf Dieu qui avait peut-être prévu dès le commencement du monde qu’il serait en définitive obligé d’envoyer son fils à la mort pour sortir l’homme du guêpier dans lequel sa ressemblance avec lui l’a fourré ?
Tu as dit Seigneur : « la ou deux ou trois sont rassemblés en mon nom, et bien moi, je suis au milieu d’eux ». Quel passage magnifique quand tout cela se passe de cette façon. Mais comment n’as-Tu pas pu te rendre compte dès le départ que la norme au niveau des hommes est presque toujours celle-ci : « la ou deux ou trois sont rassemblés, il y en a toujours un qui veut commander et si possible accaparer un peu plus que sa part »
C’est à se demander si Dieu a vraiment conscience du pétrin dans lequel il nous a placés ?
Néanmoins, il y a au moins une chose de bonne la dedans : tous, nous nous retrouvons placés sur un même niveau car personne ne peut accomplir ce commandement à la perfection et dans chaque humain, même le plus vil, se trouve au moins une parcelle d’amour ce qui fait qu’en définitive, à l’arrivée, nous avons tous besoin de la croix pour accéder au Père…
Le diable, existe t’il ?
De tout temps, les hommes ont aimés se faire peur avec des histoires de loups garou, de sorciers et de diables. Toutefois, la grandeur de Dieu étant sans limite, je prends pour acquis le fait qu’Il ait pu accepter, même au sein des cieux, des esprits ou des anges contradicteurs qui ont refusé son autorité. S’il me semble donc logique que ces mêmes contradicteurs essaient continuellement de saper sa création, en semant doutes, zizanie et tentation au milieu des hommes, il est important de ne pas leurs donner trop d’importance : plus nous leur laissons d’impact et de place, plus ils prendront d’emprises dans nos vies jusqu’à occulter, si possible, complètement la volonté de Dieu.
La meilleure arme demeurant effectivement la prière, déléguons donc à Dieu le souci d’éloigner toutes ces formes de tentation.
La prière :
Matthieu 18:20 Car là où deux ou trois sont ensemble en mon nom, je suis présent au milieu d’eux.
Jean 14:13 Et quoi que ce soit que vous demandiez en mon nom, je le réaliserai pour que la gloire du Père soit manifestée par le Fils.
Luc 17:6 Si vraiment vous aviez la foi, leur répondit le Seigneur, même aussi petite qu’une graine de moutarde, vous pourriez commander à ce mûrier là : « Arrache tes racines du sol et va te planter dans la mer » et il vous obéirait.
Ou sont donc ces belles promesses ? J’ai prié, demandé mais je n’ai jamais reçu de réponse ? Ou encore: nous avions pourtant conclu notre mariage comme une réponse à nos prières ! Pourquoi ce dernier as t’il foiré ?
A ces questions, nous pouvons répondre de la façon suivante. La nuit avant sa crucifixion, le Christ angoissé, a prié longuement en demandant à son père de lui épargner ce calvaire. Mais chaque fois il a dit aussi, lui, le fils de Dieu : mais que Ta volonté soit faite et non la mienne.
Serions plus grand que Lui pour nous permettre de ne pas rajouter cette phrase dans nos prières ? Et ainsi d’accepter que le dessin de Dieu n’est pas toujours le notre sachant qu’il est parfois tentant de prendre nos désirs pour sa volonté.
Enfin Dieu a toujours répondu, peut-être pas tout de suite et ni de la façon que aurions souhaité. Il a toujours ouvert une fenêtre à la place de la porte que nous attendions, créer un sentier la ou nous aurions peut-être désiré une route.
Il s’agit donc d’une part de ne pas prendre Dieu en otage de nos prières, comme une machine à exaucer nos désirs et ensuite de lui laisser sa liberté, sachant qu’il sait toujours parfaitement ce qui est bon pour nous.
Enfin n’oublions pas : Il est présent chaque fois que nous lui accordons une place, chaque fois que, sachant nous taire et L’écouter, nous prenons la peine de lui donner vraiment la parole !...
Le chemin est-il si étroit ?
Il n’y a qu’un chemin (je suis le chemin, la vérité, la vie et nul ne vient au père que par moi !...)
Un chemin, oui mais sur un chemin, il y a en général plusieurs ornières ou traces qui toutes, vont dans la même direction. Catholiques, protestants, évangélistes, darbystes, autant de traces parallèles menant à la même destination, chacun avec ses sensibilités différentes. Dommage que nous n’arrivions pas à construire une même église puisque tous, nous nous réclamons du Christ ! En même temps, le parcours de vie de chaque personne est tellement différent qu’il est presque normal de retrouver ces différences dans la foi.
Au-delà de ces différences, sachons être des rassembleurs en recherchant toujours chez l’autre, chez les autres, ce qui rassemble !.... Et pour rassembler, il faut d’abord reconnaitre l’autre comme une personne à part entière, comme quelqu'un de plus important que moi : il me semble que Dieu nous a montré le chemin en reconnaissant chaque humain comme un être complet, acceptant que chacun conduise sa vie d’une façon autonome tout en le reconnaissant comme quelqu’un d’unique (Esaïe 49 :15- Moi je ne t’oublierai point. Voici, j’ai ton nom gravé dans mes mains).
C’est comme dans un couple ou vivre ensemble ne veut pas dire changer l’autre à notre image, mais s’enrichir en acceptant que les différences de l’autre, ajoutées à mes différences constituent un ensemble et des valeurs importantes à cultiver.
Un Dieu figé ou qui évolue au contact des hommes ?
Je pense sincèrement que ce Dieu là, en mettant en route l’humanité, a créé un mouvement tel que je me demande parfois s’il a vraiment bien pesé toutes les conséquences du jardin d’Eden.
Ce Dieu, qui a commencé à discuter avec des hommes nus, pouvait’ il alors imaginer toutes les situations créées par cette créature qui évolue sans cesse et qui, par ses connaissances toujours plus pointues, continue à croquer le fruit défendu afin de se rapprocher de plus en plus, voir si possible, se mette à la place de son Créateur.
Ce Dieu, qui a voulu des vis-à-vis libres, libres jusqu’au point de Lui dire non, ne peut pas faire autrement qu’évoluer au travers de ces multiples rencontre avec les hommes. J’ai pour ma part le sentiment d’une différence fondamentale entre le Dieu de l’ancien testament et celui qui s’est révélé lors de la venue de son fils sur la terre.
Peut être avait-il planifié cette venue depuis longtemps (prophète Esaïe) mais d’un Dieu distant, caché par des lois multiples et difficiles à suivre de l’ancien testament, il se révèle complètement : il devient partie prenante de sa création, se mettant ainsi, au travers de son fils, à notre place avec les mêmes tentations, doutes et difficultés, jusqu’à la mort subie de la pire des façons.
L’homme est né pour mourir !...
Incompréhension, peur, voir colère de cet homme, créé à l’image de Dieu mais qui doit néanmoins mourir. Cet homme qui porte en lui une parcelle de divinité, une parcelle d’immortalité et pour qui la mort, passage obligé, demeure incompréhensible et représente une incroyable inconnue…
Même Dieu ne peut pas se rendre compte de la difficulté, des interrogations et des déchirements que provoque cette condition d’humain mortel.
S’il ne peut pas comprendre totalement notre situation, c’est probablement qu’il sait lui, ce que chacun vivra après ce passage obligé et que la libération de notre enveloppe mortel nous permettra alors d’entrer dans un espace nouveau ou nous rencontrerons la plénitude du Père.
Il a peut-être mis en route la création pour que chacun aie la possibilité de découvrir une sagesse, un esprit de discernement et une liberté qu’il nous aurait été impossible d’acquérir si nous étions directement nés au ciel ?
La résurrection :
Y a-t-il vraiment un après ? Personne n’en n’est jamais revenu pour éclairer un peu ce passage. D’une part, l’histoire du Christ ressuscité n’a été confirmée que par ses disciples.
D’autre part nous savons tous que le corps et le cerveau sont voués à retourner à la poussière et donc revenir à rien du tout !... Alors qu’en est-il vraiment ?
C’est là que se confronte vraiment la science et la foi. La science constate que la mort provoque la destruction irréversible du corps. La foi, cette étincelle partagée par des milliers d’hommes et de femmes depuis 2000 ans nous souffle une autre promesse, un revoir qui sera différent, ou l’homme, libéré de son enveloppe terrestre limitative, débarrassé de ses doutes et purifiés de tout ce qui le sépare de son Dieu pourra le côtoyer journellement. (Apocalypse 22 :5 : Il n’y aura plus jamais de nuit. On n’aura donc plus besoin ni de la lumière d’une lampe, ni de celle du soleil, car le Seigneur Dieu répandra sur eux sa lumière…)
Plus je pratique ce Dieu unique, plus je réalise sa grandeur, la générosité de son amour et tout en étant très loin d’une compréhension totale, je ne peux m’empêcher de proclamer les choses suivantes :
La liberté qu’il m’a accordée m’a permis de constater que sans lui et le don gratuit qu’il m’a donné par la mort du fils en croix, je suis parfaitement incapable de me libérer de mes pulsions et mon caractère d’humain.
Dieu est le Dieu de la perfection. Son amour pour l’homme ne peut donc qu’être absolu. En conséquence, fort de cette promesse (Jean 14:13 Et quoi que ce soit que vous demandiez en mon nom, je le réaliserai pour que la gloire du Père soit manifestée par le Fils.) je peux lui accorder une confiance totale : il saura le moment venu nous accueillir tous auprès de lui, quelque soit notre religion, notre couleurs de peau, notre parcours de vie.
En conséquence, fort de l’amour infini qu’il dispense à toutes ses créatures, je lui demande de nous accorder à nous tous, un esprit de discernement nous permettant de découvrir cet amour et nous aider à accomplir toujours mieux sa volonté…
Et c’est fort de cette promesse magnifique que nous pouvons continuer chaque jour avec confiance : Matthieu : 28 18-20 Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi: Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit.
Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.
Ps :
Quand, au début de ce texte, je parle de réponses personnelles, c’est uniquement pour dire que si j’ai fermement ancré ma foi et mon espérance en Dieu, il appartient à chacun sur cette terre de se construire sa propre opinion.
Je pense que Dieu, en créant le monde de cette façon, a voulu permettre à chaque humain d’effectuer un choix de vie le plus libre et le plus responsable possible…
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